Les pharmaciens jouent un rôle actif dans le sevrage des somnifères
Un Belge sur trois souffrant de troubles de sommeil prend des somnifères (enquête Multipharma)
Un bon sommeil est essentiel, mais il est loin d’être acquis pour tout le monde. Une enquête récente menée par iVOXà la demande de Multipharma révèle que près de 60 % des Belges ont souffert de problèmes de sommeil au cours de l’année écoulée.

Un peu plus d’1 Belge sur 3 qui dort mal indique avoir pris des somnifères à cet effet (le plus souvent, prescrits).
En matière de somnifères, un accompagnement adéquat par le médecin et le pharmacien est essentiel. Depuis le 1er février 2023, les pharmaciens sont activement impliqués dans un projet visant à encourager le sevrage des somnifères. La moitié des patients qui suivent le programme de sevrage sont toujours sans somnifères après six mois. Près de 1.000 patients ont déjà bénéficié d’un accompagnement pour le sevrage des somnifères par leur pharmacien Multipharma, rapporte l'enseigne.
Les francophones et les femmes dorment moins bien
6 Belges sur 10 (60 %) déclarent avoir souffert de problèmes de sommeil au cours de l’année écoulée. Il s’agit d’une baisse par rapport à 2024, où près de 7 Belges sur 10 (69 %) indiquaient encore être concernés.
Les francophones déclarent plus souvent mal dormir que les néerlandophones (66 % contre 56 %). Les femmes déclarent également plus souvent souffrir d’insomnies que les hommes (66 % contre 54 %).
1 Belge sur 3 souffrant de troubles du sommeil prend des somnifères
Parmi les Belges qui souffrent de troubles du sommeil, 1 sur 3 (34 %) déclare prendre des médicaments à cet effet. Cette proportion reste stable par rapport à l’année dernière (34 %). Il s’agit le plus souvent de médicaments prescrits par un médecin (22 %), mais 13 % ont recours à des médicaments sans ordonnance.
Les francophones souffrant de troubles du sommeil déclarent plus souvent prendre des médicaments que les néerlandophones (FR : 41 % ; NL : 27 %). Cette différence est surtout visible pour les médicaments prescrits (FR : 29 % ; NL : 17 %).
Le groupe des 35 à 54 ans a plus souvent recours à des médicaments sans ordonnance que les 55 ans et plus (35-54 : 17 % ; 55+ : 9 %).
Les médicaments ne sont pas des bonbons
C’est pourquoi un accompagnement adéquat par le médecin et le pharmacien est essentiel en matière de (somni)médication. Depuis le 1er février 2023, les pharmaciens sont activement impliqués dans un projet visant à encourager le sevrage des somnifères (benzodiazépines). La moitié des patients qui suivent le programme de sevrage sont toujours sans somnifères après 6 mois. Près de 1.000 patients ont déjà été accompagnés via ce projet de sevrage par leur pharmacien Multipharma.
« Nos pharmaciens Multipharma considèrent le bon usage des médicaments comme l’une de leurs missions essentielles. On suppose souvent que les pharmaciens incitent les patients à consommer davantage de médicaments. Pourtant, ce n’est pas le cas. Des projets réussis comme le programme de sevrage des benzodiazépines démontrent que les pharmaciens contribuent justement à réduire la consommation de médicaments », déclare Geert Reyniers, CEO de Multipharma et pharmacien de formation.
[1] Enquête en ligne réalisée par le bureau d’études iVOX à la demande de Multipharma entre le 4 et le 14 novembre 2025 auprès de 1 000 Belges représentatifs en termes de sexe, de langue, d’âge et de niveau d’éducation.